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© Philibert de Divonne. Créé avec Wix.com

 

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Le Blog du coaching pour tous

21/02/2019

La réflexion qui s'en suit m'a été très bénéfique, c'est pourquoi je vous la propose.

Pour traverser des périodes difficiles, nous développons des stratégies nous permettant de les affronter. Identifier ces stratégies peut nous aider à les améliorer. Ces stratégies sont souvent révélées par des pensées automatiques. Une pensée automatique est une petite voix intérieure qui revient souvent et qui nous dicte des comportements associés. En se posant les questions suivantes, nous pouvons évaluer nos pensées automatiques.

1. D'une manière générale, pensez-vous que les gens qui traversent des périodes difficiles ont ce type de pensées automatiques ?

  • La situation est difficile, mais au moins, je suis lucide :

    • Plutôt oui

    • Plutôt non

  • La situation est difficile, mais au moins, je me bats :

    • Plutôt oui

    • Plutôt non

  • La situation est difficile, mais au moins, j'évite les idées noires :

    • Plutôt oui

    • Plutôt non

2. Pour ce qui vous...

Si votre conjoint vous maltraite, ne croyez plus ses déclarations d'intention, "je ne boirai plus, je ne te battrai plus, je t’aimerai mieux ... " Ce sont des ajustements marginaux de niveau 1. Si vous le croyez, vous êtes aussi dans un changement de niveau 1 (Quels bénéfices en tirez-vous ? ). Un changement de niveau 2 consiste à changer de référentiel, c'est à dire, par exemple, ... à partir !

Aujourd'hui, j'ai décidé de revenir d'un rendez-vous professionnel en stop. Par choix plus que par nécessité. Il fait beau, j'ai une casquette, de l'eau et de la crème solaire. Ce matin en me rendant à mon rendez-vous, j'ai entendu Matthieu Ricard parler, entre autres, de méditation. J'ai du temps aujourd'hui. Si je le prenais pour méditer ?

5 voitures, 30 km et 2 heures plus tard (dont 1heure et 45 minutes de marche rapide) me voici arrivé, avant que la température ne dépasse les 30°. En termes de rendement, c'est pas terrible. Du 15 km/heure de moyenne. Mais j'ai pris l'air, j'ai fait de l'exercice, j'ai médité et j'ai augmenté mon idéal.

Les bords de route sont, merci la fauche tardive, remplis de bouillon blanc, de fenouil, d'euphorbe, d'ail et de menthe sauvages, de trèfle, de thym, de sarriette et de nombreuses plantes aromatiques, de fleurs inconnues, de papillons et d'insectes qui offrent leur parfum, leur couleur, leur beauté, leur étrangeté et leur singularité à celui qui mar...

C'est une méthode exclusive qui mobilise de nombreux outils du coaching, simples et efficaces. Nous juste travailler sur "comment écrire" et "comment déjouer les pièges que je me tends à moi-même" (perfectionnisme, dolorisme, procrastination, rumination, sentiment d'imposture ...). J'en profite pour vous faire une révélation : personne d'autre que vous ne vous tend des pièges. Si vous pensez que quelqu'un vous empêche d'écrire, allez voir un marabout ou contactez Marie Laveau.

Avoir des convictions, c'est avoir des goûts et élaborer un système de raisons personnelles permettant de justifier un choix.

Le coaching nous invite à réfléchir sur ces motivations. Elles peuvent être :

  •  Un besoin : je fais ce choix pour répondre à une nécessité. On peut y réfléchir à partir de la pyramide des besoins de Maslow qui identifie 5 groupes de besoins. Selon Maslow, lorsqu'un groupe de besoins est satisfait, un autre va progressivement prendre la place selon l'ordre hiérarchique suivant : besoins physiologiques,  besoins de sécurité, besoins d'appartenance, besoins d'estime, besoin d'accomplissement ;

  • Une émotion (le cœur) : je fais ce choix pour éviter une émotion négative ou parce qu'il va me procurer une  émotion positive ;

  • Un raisonnement (la tête) : je fais ce choix parce qu'il est le fruit d'une réflexion, il est, de mon point de vue, rationnel ;

  • Une impulsion (la main) : je fais ce choix parce qu'il me met en action ; c'est l'acte qui compte, plus...

En voulant convaincre l'autre par des arguments rationnels (les miens) contre des croyances infondées (celles de l'autre), je postule que mes convictions sont d'une nature différente de celles de l'autre et j'opère une hiérarchisation morale contre-productive.

Le coaching nous invite à revisiter nos jeux relationnels. Comment faire différemment ? De manière plus utile pour nous, avec bienveillance et assertivité.

Le coaching que je vous propose invite à un travail collectif sur les valeurs, les croyances, les identités et le sens partagés au sein de l’organisation. Il vous invite aussi à choisir collectivement le meilleur environnement possible pour générer des réponses comportementales et des compétences nouvelles aux stimulus nouveaux produits par cet environnement.

Les outils du coaching sont puissants. Le coaching est émancipateur de la personne humaine quand son intentionnalité est sincère. C'est pour cette raison que je coache et promeus le coaching pour tous.

Je crois que le coaching est une chance pour tout individu, sans distinction d'âge, de fonction, de métier, d'activité... et pour toute organisation, quelle que soit sa mission, sa raison sociale, sa finalité économique et sociale.

Je crois que le coaching est une chance pour les rapports sociaux, le management, la communication entre les individus, le lien social. Pour se relier aux autres, il faut être au moins deux, et cette relation est trop souvent descendante, verticale, dissymétrique. Cette relation s'exerce trop souvent dans un rapport de pouvoir dans lequel celui qui domine n'est pas forcément celui qu'on croit. Je crois que ces relations sont socialement pathogènes.

C'est parce qu'il est efficace que le coaching est utile. C'est parce qu'il est utile qu'il devrait être démocratis...

Pour Ésope, fabuliste grec du VIème siècle avant JC, la langue est la pire ou la meilleure des choses.

Ésope ayant reçu l'ordre de son maître, Xanthos, d’acheter au marché ce qu’il y avait de meilleur, n’acheta que de la langue, "lien de la vie civile, clef des sciences, organe de la vérité et de la raison, de la prière .” Pour l’embarrasser, Xanthos lui commanda le lendemain d’acheter ce qu’il y avait de pire. Ésope, une nouvelle fois, n'acheta que de la langue, "mère de toutes les disputes, source des divisions et des guerres, organe de l’erreur et de la calomnie, du blasphème et de l’impiété.” (Larousse)

Le coaching est comme la langue. Tout dépend de l'intentionnalité de ceux qui en utilisent les outils. Si nombre de cadres et de dirigeants sont coachés, c'est que les outils du coaching sont utiles. Utiles pour qui ? Utiles pour quoi ?

Pour les organisations ? Pour les personnes coachées ? Pour les personnes managées par des cadres coachés ? Pour le profit de l'organisation ou l'écolo...

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